Comment rendre les salariés plus productifs, plus impliqués et plus heureux ?

Capture d’écran 2014-07-15 à 14.39.44Ne vous est-il jamais arrivé de recevoir un email de votre patron (ou d’un client) un vendredi soir ou le week-end, vous priant de mettre à sa disposition un document qu’il vous faudra créer dans l’urgence et pendant votre temps de repos ?

Votre grand-mère ne s’est-elle jamais étonnée que vous recrutiez vos clients en faisant “mumuse” sur Facebook ?
Qui n’a pas connu l’email “ping-pong”, celui que l’on qualifie ainsi lorsqu’un message connait plus de 3 itérations ; vous savez, celui que beaucoup utilisent pour créer et alimenter le conflit ou bien pour se défausser de toute responsabilité ? L’email est aussi un moyen trop souvent utilisé pour faire croire que l’on travaille… L’email n’est plus aujourd’hui le canal qui rend plus performant !

Qui n’a pas encore connu ce formidable open space^ et fait les frais de ces inconvénients ?

Dans ce contexte, la question qui se pose, et pour tous (patrons, salariés et auto-employés), est “comment apprendre à (re)trouver du sens dans son travail et ses conditions d’emploi, comment (re)travailler efficacement, comment utiliser les nouveaux outils de communication (qui sont entrés par la porte de nos vies personnelles) et aussi, comment créer ou intégrer les “espaces cognitifs” qui sont des leviers potentiels de productivité ?”

La vidéo ci-dessous est un bijou du web, et qui fait réfléchir aussi !

  • Pour résumer :
    • dans toute entreprise, la productivité est la priorité de chaque instant et pourtant les employés sont “trop occupés à être occupés”, et donc, la créativité est en berne.
    • les individus se sentent désarçonnés aujourd’hui d’une part, parce que l’ancien modèle du travail n’a plus de sens et d’autre part, parce que tout est ouvert par défaut, et ce, en raison de 2 dimensions : les réseaux sociaux et les open space.
    • Il n’y a plus besoin d’infrastructures au travail et il n’est plus besoin non plus d’aller au travail pour travailler ! Pourtant, nous continuons à aller au travail chaque jour…
    • A la place, travailler de chez soi ou dans un tiers-lieux permet d’utiliser les outils choisis et requis pour s’organiser au mieux. Mais, il y a un problème de confiance, entre les différents collaborateurs, lorsque les personnes travaillent de façon physiquement séparée.
    • Les open space sont-ils bien adaptés pour la productivité et la créativité ? Non, on peut obtenir une meilleure productivité en laissant travailler les gens où ils le veulent.
  • Les open space, conçus au départ pour développer la communication et le travail collaboratif ont instauré un climat de méfiance et de stress (effets secondaires non prévus). En effet, les open space, option d’aménagement des bureaux dont beaucoup vantent encore les mérites, sont supposés rendre les personnes plus promptes à la collaboration… A la place, les intéressés ressentent une absence de discrétion et une anxiété notoire, conséquences d’une promiscuité avérée et de la sensation d’être épié(e) et surveillé(e) en permanence.
  • Les technologies de l’information et de la communication bouleversent nos façons de travailler (seul ou en équipe), d’apprendre, de collaborer…
  • Le monde et le mode de travail se transforment ! Les salariés aspirent à travailler dans un contexte de confiance, doté de sens et aussi avec la possibilité de collaborer plus efficacement. Cela implique des adaptations technologiques et aussi culturelles et managériales.
  • Si un des effets pervers de la technologie et des nouveaux outils de communication est de créer de l’anxiété pour les individus, c’est aussi parce qu’auparavant tout était réputé, présumé et conservé privé ; avec l’incroyable essor de réseaux sociaux, tels que Facebook, et leur démocratisation, “tout est désormais a priori public sauf ce que nous décidons volontairement de conserver privé, à grands frais parfois. Il résulte de cette abolition des frontières spatiales et temporelle, une sorte de pression lancinante et persistante sur les individus.

Quelques chiffres clés :

  • 93 % des salariés souhaitent travailler hors de l’entreprise.
  • 71 % des travailleurs aux Etats-Unis ne se sentent pas engagés dans leur organisation.

Sources :

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